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Rejoignez les Pionniers de la démarche qualité !

Mercredi 9 janvier 2008
Nous comptons sur votre participation à l'assemblée générale annuelle de l'OP qui aura lieu à la  salle Bondon, à Mèze, le  mardi  22 janvier, à 18h. Venez nombreux,  votre présence est importante !

Ce sera aussi l'occasion de renouveller votre adhésion pour l'année 2008 (montant de la cotisation : 60 €ttc)
Par op de thau - Publié dans : Information générale
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Vendredi 4 janvier 2008
 Le comité de lagune composé des communes, des collectivités territoriales, des services de l'état et des professionnels s'est réuni à la préfecture le vendredi 14 décembre 2007. Au cours de cette réunion, un bilan d'avancement du contrat qualité a été fait et le problème du devenir du SMVM a été abordé.

En introduction, le préfet récapitule toutes les démarches mises en place autour de la qualité du milieu : le SMVM en 1995, le contrat qualité et la création du SMBT, le SCOT et le SAGE qui viennent d’être lancés.

Bilan du contrat qualité

 

Le SMBT présente un bilan de réalisation du contrat qualité :

Objectifs

Consommation financière

Améliorer le fonctionnement des systèmes d’assainissement

65%

Gestion de l’assainissement non collectif

60%

Gestion des eaux pluviales

10%

Limiter les rejets d’origine industrielle

55%

Limiter les pollutions d’origine agricole

2.5%

Planifier l’assainissement

65%

Maîtriser les pollutions générées par les déchets

90%

Total

26 931 271 €, soit 54%

Restaurer le bassin versant

20%

Entretenir et gérer le BV

30%

Améliorer les échanges hydrauliques

50%

Traiter les sites dégradés

50%

Lutter contre la cabanisation : état des lieux

80%

Gérer la fréquentation touristique

0%

Total

1 033 011 €

soit 19.5%

Améliorer la qualtié sanitaires produits

100%

Développer une gestion environnementale du milieu

70%

Adapter les infrastructures collective

30%

Pêche lagunaire

10%

Aménagements et équipements de ports

70%

Sensibiliser la navigation de plaisance

10%

Total

3 779 958 €

soit 24.5%

Portage et coordination du contrat

60%

Observatoire de la lagune

50%

Système d’avertissement

20%

Total

1 951 608 €

soit 86%

Engager les partenaires dans des démarches qualité

20%

Sensibiliser et communiquer sur les enjeux

25%

Promouvoir la démarche qualité

40%

 

 

334 973 €

soit 46%

 

 

Région

1 497 747 €

CG34

5 876 603 €

Agence de l’eau

6 713 840 €

Europe

4 632 638 €

Etat

1 644 968 €

EPCI et communes

11 775 497 €

Professionnels

216 757 €

Autres

1 672 770 €

Total

14 301 938 €

Commentaires :

L’agence de l’eau est satisfaite du taux d’avancement à la fois qualitatif et financier. C’est le résultat de la mise en place du SMBT, condition initiale de l’engagement de l’agence de l’eau dans ce contrat. Les enjeux environnementaux ont été pris en compte comme le souhaitait l’agence de l’eau, et à un bon niveau.

François Liberti (conseil général 34) souligne le travail sur la longue durée (24 ans de contrat) pour la qualité de l’eau. Le recentrage du contrat sur les opérations d’assainissement qui a été fait l’an dernier était indispensable.

Yves Pietrasanta (CCNBT) estime que les collectivités se sentent concernées par l’amélioration de la qualité du milieu et il souligne l’importance de la concertation dans la mise en œuvre du contrat. Il propose de travailler sur la question des pesticides et aborde le dossier des routes conchylicoles, dossier qui traine depuis plusieurs années.

Denis Moréno déplore le peu d’avancement sur la gestion des eaux pluviales et la nécessité de construire des bassins de rétention Il demande ce qui va êter fait sur la cabanisation une fois que l’état des lieux aura été fini. è réponse du préfet : certains maires prennent déjà des initiatives contre la cabanisation : ils sont soutenus par l’état et par la justice. La préfecture réfléchit pour aller plus loin. Il faut un effort conjoint de la part de l’état et des élus. Du côté de l’état, la détermination est forte.

Programmation 2008 pour le contrat qualité

 

Le SMBT travaille sur le contrat par ateliers définis sur des thèmes (la conchyliculture, la démarche qualité assainissement, etc.) ou par territoire (la crique de l’angle / le bassin versant de la Vène, bientôt, le Pallas, le Nègue Vaques)

Lutte contre les nuisances et les pollutions

 

CCNBT

Réseaux de transfert CABT/CCNBT

900 000 €

CCNBT

Réhabilitation des réseaux et PR – 4ème tranche

1 000 000 €

CCNBT

Restructuration voiries conchylicoles et réhabilitations des réseaux

Etude en cours

CABT

Chaîne de transfert Pradels-Marseillan

800 000 €

CABT

Travaux structurants sur PR

1 200 000 €

CABT

Réhabilitations des réseaux

1 200 000 €

SITEU

Réhabilitation décanteur/digesteur

107 500 €

CCNBT

Station d’épuration Mèze-Loupian

6 500 000 €

Réhabilitation et protection du milieu

 

CABT

Plan de gestion de la Vène

150 000 €

 

 

Conchyliculture et pêche

 

 

CCNBT

Voiries conchylicoles Loupian-Bouzigues

Etudes en cours

Système d’avertissement

 

SMBT

Oméga Thau – fin phase 1

90 000 €

 

SMBT

 

Oméga Thau – phase 2

 

620 000 €

       

L’Agence de l’eau va signer avec la CABT et la CCNBT un accord cadre pour la diminution des pollutions industrielles. Concernant la pollution par les pesticides, il faudrait engager une réflexion général : c’est une question très compliquée, qu’il faut aborder avec méthode. Il faut démarrer très rapidement, début 2008. La DDAF[1] partage cet avis.

Yves Pietrasanta (CCNBT) annonce que la CCNBT s’engage dans une démarche environnementale Agenda 21 pour toutes les communes de la CCNBT.

Philippe Ortin (SRCM) attire l’attention sur le problème des voiries conchylicoles qui constituent un vrai frein à l’expansion économique des entreprises. Il souhaite aussi que la Région renouvelle son soutien financier pour l’acquisition des moteurs 4 temps ou 2 temps injection, moins polluants et économes en carburant. Il termine en expliquant l’intérêt que présente le programme omégaThau pour la conchyliculture et l’implication de la SRCM dans ce projet.

François Liberti (Conseil Général 34) souligne à son tour l’état déplorable des routes conchylicoles, qui ont aussi un impact sur la dét&e

Par op de thau - Publié dans : Comptes rendus de réunions
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Jeudi 19 juillet 2007
 

Le CEPRALMAR, la Région Languedoc-Roussillon et l’IFREMER ont présenté le jeudi 5 juillet à Marseillan, les résultats du RSL[1] 2006 pour le bassin de Thau. La présentation générale reprend la définition de l’eutrophisation, et le détail de la malaïgue. Les résultats du RSL sont donc dominés par la malaïgue.

 

 

 Dans le cadre du RSL, 2 suivis particuliers ont été faits :

 

 

-        suivi de la crique de l’angle : l’état du milieu par rapport aux végétaux est médiocre dans la crique de l’angle, alors que globalement, l’état de l’étang pour les végétaux est moyen. Pour la crique de l’angle, le suivi 2006 confirme la dégradation du milieu dans cette zone.

 

 

-        Suivi des apports du canal du midi : les apports sont faibles en terme d’éléments nutritifs, et contribuent donc de façon faible à l’eutrophisation du milieu (ils représentent moins de 1% des apports totaux). Par contre, les apports sont non négligeables en ce qui concerne les aspects bactériologiques (nécessité d’identifier les sources d’apports)

 

 

 Après la présentation générale, l’assemblée, composée d’élus locaux, de représentants professionnels, d’associations locales posent des questions, auxquelles répond l’IFREMER :

 

 

 -        Y a-t-il une corrélation entre la contamination récurrente du point 10 à Marseillan et les apports en bactério. du canal du midi ?

 

 

è L’IFREMER a fait une série de mesures entre le débouché du canal et le point 10, et la pollution est disjointe entre ces 2 points : on en déduit que la pollution du point 10 n’est pas liée au canal du midi.

 

 

 -        Et l’impact des pénichettes ?

 

 

è Il est possible que les pénichettes aient un impact en terme de pollution bactériologique, mais c’est très difficile à mesurer car c’est ponctuel et localisé.

 

 

 -        La présentation a évoqué que la malaïgue 2006 était partie du fond, pourquoi ?

 

 

è La malaïgue de fond est à lier à l’absence de vent. En effet, l’absence de vent entraîne une stratification des eaux de la lagune : eaux de surface très chaudes, et eaux plus profondes, plus froides (écart de plusieurs degrés) ; la séparation de ces 2 couches d’eau est très nette et forme une véritable barrière, obstacle aux échanges gazeux, ce qui entraîne l’absence d’apport d’oxygène vers les eaux du fond.

 

 

 -        On dit que les courants dans l’étang de Thau sont moins importants qu’avant et que ça favorise les malaïgues, qu’en est-il ?

 

 

è Les courants sont faibles dans une lagune d’une manière générale, on ne peut pas dire que la faiblesse des courants actuelle favorise les malaïgues plus que par le passé (où elles étaient fréquentes).

 

 

 -        Est-ce qu’on peut dire qu’en raison de la malaïgue survenue en 2006, il n’y aura pas de malaïgue en 2007 ?

 

 

è Les lagunes sont des milieux très réactifs, la reminéralisation des matières mortes pendant la malaïgue 2006 aboutit très vite à la production de nouveaux êtres vivants : il peut y avoir des malaïgues 2 années de suite.

 

 

 -        Que représente la perte des coquillages par rapport à la perte de biomasse totale ?

 

 

è Il est difficile de répondre à cette question. On sait que la biomasse des êtres vivants sur les coquillages en élevage représente 10 fois la biomasse en huîtres. On peut dire que les pertes sont au moins égales à 10 fois les pertes en coquillages.

 

 

 -        Quelles sont les recommandations de l’IFREMER pour éviter les malaïgues ?

 

 

è Faire un suivi de la qualité de l’eau pour détecter les zones désoxygénées : cela démarre cette été, avec la mise en place d’un suivi assuré par l'IFREMER, les collectivités, la SDEI et la SRCM ; mieux gérer les zones conchylicoles : zone pare-feu, limitation du nombre de cordes par tables ; limiter et contrôler les apports en azote et en phosphore dans l’étang.

 

 

 

 

 

La SRCM explique que le schéma des structures limite le nombre de cordes par table à 1200, qu’un plan d’arrachage des tables est mis en place (15 doivent être arrachées en septembre dans la zone de Mèze). Il était préconisé d’arracher 250 tables mais la SRCM n’est pas d’accord sur un nombre aussi grand. Les Affaires Maritimes ajoutent que les zones pare-feu ne constituent pas un remède miracle, que l’arrachage se fait dans la concertation comme le montre l’expérience de Mèze.

 

 

La SRCM fait remarquer qu’il est très important d’agir sur la crique de l’Angle qui est très eutrophisée, de même pour la reculée de Riac. Il est important de faire les travaux nécessaires sur les réseaux d’assainissement. La préfecture répond que ces mesures préventives sont comprises dans le contrat qualité.

 

 

Le Syndicat Mixte du Bassin de Thau a lancé en février 2007 un programme de 3 ans (OMEGA) visant à identifier les sources de pollution microbiologique (bactéries et virus) sur la bassin de Thau, à cibler les principaux points noirs et à identifier les travaux à mettre en priorité sur le système d'assainissement pour éliminer ces points noirs.

 

 

La mairie de Poussan explique qu’elle a pris conscience de l’état de la Vène, cours d’eau important pour les apports d’eaux douces dans l’étang. Le travail est en cours avec le SMBT. Il est prévu de faire un plan de gestion pour agir sur les pollutions diffuses et pour arriver progressivement à l’amélioration de la qualité de l’eau.

 

 

Le RSL est poursuivi pour la période 2007-2013 : d’autres présentations auront lieu chaque année.

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien Réseau de Suivi Lagunaire dans la rubrique "Liens"

 

 

 

 

 

 

 

 

 



[1] Réseau de Suivi Lagunaire

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Mercredi 13 juin 2007

L'OP a pariticipé à l'assemblée générale du CIVAM du bassin de Thau qui avait lieu le 4 juin à Marseillan. Lors de cette assemblée, le bureau de l'association a fait le bilan des actions menées en 2006 et exposé les objectifs pour l'année 2007. Les projets mis en oeuvre traitent des sujets qui tiennent le plus à coeur aux membres du CIVAM : participer à l'évolution de la profession, informer les producteurs et donner son point de vue grâce au journal Grain de Sel , sensibiliser le grand public aux enjeux environnementaux sur le bassin de Thau, travailler sur la complémentarité hommes-femmes en entreprises, et promouvoir le métier et le produit.

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Lundi 30 avril 2007

Le CEPRALMAR étudie la possibilité de réimplanter l'huître plate dans nos lagunes.

La réunion du 17 avril 2007 avec les organisations professionnelles et l'IFREMER avait pour but de se mettre d'accord sur le calendrier des opérations.

 

Participants : CEPRALMAR, IFREMER, SRCM, Comité régional des pêches, Prud’homie, OP.

 

 

Le projet consiste à :

- Pêcher au moins 300 géniteurs provenant du languedoc-roussillon (mai à septembre 2007), et faire leur examen zoosanitaire (présence des parasites Bonamia et Marteilia)

 

- Les reproduire en écloserie (septembre 2007 – février 2008). Il s’agit de l’écloserie expérimentale de l’IFREMER située dans le Finistère.

 

- Prégrossissement en pearlnets en étang et en mer (mars –juillet 2008) par des professionnels volontaires

- Grossissement (septembre 2008  à septembre 2009) : semis en milieu naturel par les pêcheurs après validation de la zone géographique de réensemencement et collage ou grossissement en paniers par les conchyliculteurs. Toute la période de grossissement sera suivi par l'IFREMER.

 

 

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