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Lundi 26 mars 2007

Le conseil d'administration du CEPRALMAR s'est réuni à Montpellier le mardi 20 mars afin de faire le point sur les actions en cours.

Le Réseau de Suivi Lagunaire (voir le site internet dans les liens), conduit en partenariat par l’IFREMER, l’Agence de l’Eau, la Région et le CEPRALMAR a permis entre 2000 et 2006 d’améliorer les connaissances sur les phénomènes d’eutrophisation  des lagunes (=enrichissement excessif en azote et phosphore) et de sensibiliser les acteurs du bassin versant aux problématiques des lagunes.

Il a été décidé de le reconduire pour la période 2007-2013 : il est inscrit au contrat de projet Etat-Région. Son organisation a été un peu modifiée :

-          l’IFREMER assurera le suivi scientifique, en particulier sur l’eutrophisation

-          la Région assurera l’animation et la coordination

-          le CEPRALMAR apportera une assistance technique aux gestionnaires des lagunes.

Un comité d’orientation permettra d’orienter le programme annuel du RSL. Le suivi portera principalement sur l’eutrophisation mais il sera allégé pour certains points sans que cela n’altère la qualité des résultats. La colonne d’eau, le phytoplancton et le sédiments seront analysés. Par contre, le suivi de la macrofaune benthique sera abandonné car les résultats étaient peu exploitables. Le suivi des macroalgues sera allégé. Le bulletin RSL et le séminaire annuel seront maintenus. A terme, la volonté est d’intégrer les acteurs du bassin versant et du littoral afin de tendre vers une Gestion Intégrée de Zone Côtière.

Le CEPRALMAR quant à lui, éditera des cahiers techniques pour mieux valoriser les connaissances acquises grâce au RSL, et pourra organiser des présentations des résultats spécifiques aux professionnels.

 

L’eutrophisation est la problématique prioritaire pour les lagunes. La réduction d’apports en azote et phosphore est la première mesure à prendre. Une fois les apports réduits, il existe des mesures accompagnatrices pour accélérer la restauration du milieu. Selon le CEPRALMAR, les herbiers grâce à leurs racines consomment les nutriments des sédiments et ralentissent l’apparition des malaïgues. 3 sites pilotes ont été choisis : Thau, Ingril et Bages-Sigean afin d’établir un protocole de réimplantation. La réamplantation va démarrer en avril 2007.

2 autres actions du CEPRALMAR sont rapidement évoquées : la conception du guide de l'exploitation conchylicole qui est en cours et un compte rendu de la journée thématique du 27 janvier sur les économies d'énergie.

 

 

 

Par op de thau - Publié dans : Comptes rendus de réunions
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Mercredi 7 mars 2007

Les 5 OP se sont réunies le 28 février dans le cadre de l'association MER qui porte le projet du site www.opconch.com.

Participants : OP de Normandie, OP de Bretagne, OP des Pays de la Loire, OP de Marennes-Oléron, OP de Thau.

Point sur le fonctionnement du site opconch.com :

30 inscriptions en tant qu’acheteurs, hors adhérents OP ont eu lieu depuis le 1er avril 2006.

4 transactions ont été réalisées en décembre pour un total de 23 000 €. Une transaction est en cours. Le site a permis 7 mises en relation dont 2 qui n’ont pas abouti à une vente.

Des améliorations sont à apporter pour rendre le site plus facile à utiliser pour les adhérents et pour les gestionnaires (les OP). Cela mobiliserait l’intervention d’un intervenant spécialisé, compte tenu du coût, cela n’est pas prévu pou le moment.

L’OP de Thau trouve que le coût pour les OP est élevé par rapport au trafic relevé (environ 15 000 € au total depuis la création). Mais les OP se sont engagées avec la société d’assurance crédit pour 2006 et 2007. L’OP de Normandie pense qu’il faudra 5 ans pour faire réellement démarrer le site. Un nouveau bilan sera fait début 2008 afin de décider si l’expérience est reconduite ou non.

Pour l’ensemble des OP, l’objectif en 2007 est de communiquer le plus possible pour faire venir les adhérents sur le site. Il est déjà prévu de joindre une publicité dans le prochain numéro de l’Officiel envoyé par le CNC à tous les exploitants conchylicoles , elle montrera des exemples de tableaux de lots en vente et de demandes de lots consultables sur le site.

 

Questions administratives

 La reconnaissance de l’association MER en tant qu’OP : la demande est en cours d’examen par la direction des pêches.

 Le budget 2007 est le suivant :

Maintenance informatique

700 €

Hébergement et nom de domaine

300 €

Contrat Assurcrédit

5500 €

Frais de surveillance assurcrédit (50 acheteurs)

1500 €

Actions de communication, frais divers

2000 €

Total 

10 000 €

La cotisation 2007 est fixée à 2000 € par OP.

Par op de thau - Publié dans : Actions de l'OP
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Mercredi 7 mars 2007

Le Conseil Général de l'Hérault a réuni les différents acteurs de la profession pour travailler sur un projet d'aération des eaux du Mourre Blanc. Le but est d'utiliser des aérateurs afin de favoriser l'oxygénation et en mesurer l’impact dans le cadre de la lutte contre l’eutrophisation et l’anoxie des eaux.

Les participants : IFREMER, SRCM, SMBT, CEPRALMAR, SMNLR, OP.

Le matériel proposé :

-          système d’aérateur hydrolien : fonctionne avec le vent. Innaproprié car l’hydrolienne débraye quand le vent souffle trop fort, ce qui est souvent le cas dans la région.

-          Aérateur solaire : système retenu. Proposé par 2 entreprises qui travaillent dans l’aération des lagunages, des lacs et des étangs, et même des estuaires pour l’une d’entre elle.

Le prix des aérateurs :

-          Solarbee : 7 000 € de pose + 15 000 € de location sur 12 mois. 34 000 € pour l’achat au bout des 12 mois. Les modèles sont déjà rodés et dimensionnés.

-          Techsub : mise à disposition gratuite par l’entreprise, en contrepartie des résultats du suivi qui permettront à l’entreprise de dimensionner ses appareils (expérience moindre que le concurrent).

C’est techsub qui est choisi.

Le protocole de suivi : le conseil général lance va sous-traiter le suivi à un bureau d’étude. Le suivi sera fait sur 1 an, par 5 périodes de 10 jours.

Les points de suivi :

-          2 points avec des aérateurs l’un dans la bassin ouest (nouvelle tranche) et l’autre dans le bassin au nord de l’îlot central

-          1 point témoin dans le bassin entre l’îlot central et la nouvelle tranche.

Les paramètres suivi seront :

-          des paramètres physico-chimiques (température, oxygène, pH, etc.)

-          des analyses de l’eau : composés azotés, phosphorés, et d’autres paramètres biochimique

-          des analyses du sédiment 

-          présence d’algues.

Le coût :

-          suivi expérimental : 20 à 40 000 €

-          aérateurs solaires : gratuit.

  

Projet d’extension de l’expérience en milieu ouvert comme sur la crique de l’angle ou la conque des salins en 2008, en fonction des résultats de cette première expérience.

 

Par op de thau - Publié dans : Comptes rendus de réunions
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Vendredi 19 janvier 2007
Le comité de lagune a réuni les élus, les professionnels et les administrations pour le suivi du contrat qualité. Le préfet a donné les priorités d'investissements pour le bassin de Thau.

Participants : le préfet, le SMBT et les élus des communes, les élus professionnels de la conchyliculture et de la pêche, les collectivités locales, les services de l'Etat.

 
 
 
Le comité de lagune a pour missions :
-          de s'assurer de la mise en oeuvre du contrat qualité
-          de contribuer au suivi de l'exécution des programmes de travaux et de leur évaluation
-          de valider les modifications apportées au contrat
-          de veiller au respect de la priorité accordée à la pêche et aux cultures marines.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nouvelles modalités de gestion du contrat 
 
 

Afin d'être plus efficace dans le suivi et la gestion du contrat, le SMBT propose de travailler par chantier thématique ou territorial, alors que jusqu'à présent, les actions étaient éparpillées, car répertoriées métiers par métiers.

 

Par exemple, le chantier « Mèze-conque-Mourre Blanc »

 

-          regroupe 7 fiches actions

 

-          est concerné par 2 problématiques : zone sensible à l?eutrophisation et risque de contamination bactériologique

 

-          est concerné par les actions suivantes : schéma directeur d?assainissement + travaux sur les réseaux et requalification du lagunage de Mèze, gestion du pluvial, nettoyage des berges, gestion du port du Mourre Blanc : ramassage des algues et oxygénation des eaux du port.

 

Une nouvelle organisation du suivi du contrat avec un groupe technique et des ateliers de suivi des chantiers thématiques et territoriaux est présentée. En particulier, le groupe technique émettra un avis sur chacun des dossiers de demande de subvention au titre du contrat et sur le gain environnemental apportés par ces dossiers. Ce passage permettra de répertorier clairement toutes les actions réalisées au titre du contrat, ce qui est important pour en faire le bilan à la fin de sa réalisation.

 

L'observatoire du SMBT est en train de mettre au point avec le CEPRALMAR des indicateurs environnementaux qui permettront d?évaluer les actions engagées (prêts en 2007).

 

Les débats
 

 

L'ensemble des partenaires présents se dit satisfait du recadrage du contrat. Des questions se posent sur l'engagement financier de l'Etat et de l'Europe.

 

La Région annonce qu'elle honorera les engagements de financement déjà votés, mais pour les prochains dossiers présentés, elle réorientera ses priorités.

 
 

Le préfet explique que jusqu'à présent l'utilisation des fonds européens n'a pas été optimale et qu'il faudra qu'elle le soit pour la 2ème phase du contrat. Concernant l'intervention de l'Etat, la décentralisation a pour conséquence que l'Etat n'a pas à intervenir financièrement sur la question de l'assainissement.

 

Le préfet rappelle que les enjeux de ce contrat sont très importants, notamment par rapport aux directives européennes, et qu'il ne faut pas répéter les incidents sur le milieu. Il faut concilier le développement légitime mais raisonnable du territoire avec les activités de pêche et de conchyliculture, et ce, à courte échéance.

 

Sur l'application du protocole de gestion des établissements conchylicoles en période de contamination du milieu : l'objectif est d'améliorer la traçabilité pour l'ensemble des entreprises. Si les professionnels ne le respectent pas scrupuleusement, il sera immédiatement remis en cause, et cela sera surveillé de près par les autorités. Il n'hésitera pas à suspendre les agréments sanitaires des établissements qui ne respecterait pas les règles. Tant que ce protocole ne sera pas complètement maîtrisé, on ne pourra pas travailler sur la sectorisation.

 

Sur le classement de l'étang en zone sensible : il faut tirer les conséquences de ce classement. Jusqu'à présent, il avait été choisi de laisser l'étang s'enrichir en matières nutritives : la productivité était privilégiée mais la sensibilité et les risques avaient été sous-estimés. Aujourd'hui, la position est révisée, l'étang étant classé en zone sensible et l'objectif est de diminuer les apports, conformément aux normes. Le respect des normes de rejets en azote et phosphore permettra d'optimiser l'utilisation des fonds européens.

 

Sur les objectifs du contrat qualité : la deuxième phase du contrat qualité est chiffrée à environ 54 millions d'euros, dont environ 55% pour l'assainissement. La priorité est donnée à l'assainissement car d'une part à chaque crise, les systèmes d'assainissement sont scrutés et font l'objet de critiques , et d'autre part, l'actuelle saturation des réseaux est le facteur limitant pour les communes : on ne peut pas envisager de développement urbain tant que les réseaux d'assainissement ne sont pas remis à niveau.

 

Sur les fonds européens : les nouveaux fonds européens pourront financer les travaux d'assainissement. Le préfet annonce une enveloppe disponible pour le contrat de 10 à 12 millions d'euros.

 

Il préfère focaliser les interventions sur la priorité qu'est l'assainissement plutôt que de se disperser en de multiples actions. C'est une réponse à une urgence économique et sanitaire, ainsi qu'à des échéances européennes (directive sur les eaux résiduaires et directive cadre-eau). Les professionnels ont un rendez-vous important en 2008. Il est d'accord pour rallonger la durée du contrat autant que nécessaire mais il est nécessaire de faire un point d'étape en 2008.

 
 

La mairie de Loupian soulève le problème des voies d'accès aux zones conchylicoles de Loupian : les routes sont en très mauvais état. Le préfet répond que toutes les actions, dont celle-ci, inscrite au contrat sont intéressantes, mais la remise en état des routes n'a rien à voir avec l'assainissement : les fonds européens sont limités (il doit aussi prévoir 200 millions d'euros pour lutter contre les inondations), il ne peut pas prendre en charge cette action. Aux élus de trouver d'autres moyens de financements.

 
 
 
Programmation et plan de financement 2007-2009 
 
 

Au 14 mars 2006, les dépenses réalisées dans le cadre du contrat se montaient à 14 300 000 € environ.

 

Le contrat doit se terminer fin 2008 mais en raison du retard pris avec le changement de fonds européen, il est proposé de retarder sa clôture au 31 décembre 2009.

 

Le plan de financement est remis à jour par rapport à la signature du contrat en raison

 

-          du classement de l'étang de Thau en zone sensible

 

-          amélioration de la connaissance et de la capacité d'identification des travaux prioritaires à la suite de la réalisation des diagnostics et de la mise en oeuvre des démarches qualité de management environnemental.

 
 
 

La programmation n'inclut pas toutes les actions qui seront faites et qui se termineront après 2009. C'est le cas du raccordement du Nord bassin de Thau (Gigean, Bouzigues, Poussan, Montbazin) à la station d'épuration de la CABT. Ce chantier est programmé sur 2007-2011 et coûtera 50 millions d'euros.

 

Par contre, de nouvelles actions seront incluses sur proposition des maîtres d'ouvrage.

 
 
 

Exemple du financement pour l'assainissement collectif 

 
 
Montant inscrit au contrat
Montant engagé 2004-2006
Montant estimé 2007-2009

1. Actualisation des diagnostics des réseaux d?assainissement

850 360
585 284
0

2. Travaux sur réseaux d?assainissement

14 117 900
7 606 956
15 145 000
Travaux sur stations
12 730 000
2 187 495
8 400 000

3. Management environnemental et amélioration des systèmes d?assainissement

5 364 500
46 768
0

(car management environnemental = embauche et amélioration assainissement = travaux, ligne 2)

Total
33 062 760
10 426 503
23 545 000
 
 
 
Financement total du contrat qualité
 
Les objectifs
Montant inscrit au contrat
Montant engagé
2004-2006
Montant estimé
2007-2009
Atteindre une qualité optimale du milieu
55 071 615
15 692 873
36 475 000

Conforter la vocation de la lagune

15 223 570
2 302 961
12 728 570

Assurer une gestion collective et écologique de la lagune et de son bassin versant

2 250 000
950 000
1 785 000

Valoriser l?image de la lagune et de ses produits

826 100
 
830 000
Total
72 557 685
18 945 834
51 818 570
 
 
 
 
 
Répartition des financements par partenaires 
 
Montant inscrit au contrat
 
Europe
Etat
Région
Département
Agence de l'eau
EPCI et communes
Professionnels
Autres
25 087 918
848 200
4 827 597
6 280 571
13 533 011
16 925 068
4 649 000
402 000
 
 
 
Montant engagé 2004-2006
 
Europe
Etat
Région
Département
Agence de l'eau
EPCI et communes
Professionnels
Autres
2 963 701
 
1 146 118
3 357 777
4 259 832
9 039 932
743 523
319 862
 
 
 
Montant estimé 2007-2009
 
Europe
Etat
Région
Département
Agence de l'eau
EPCI et communes
Professionnels
Autres
? encours
 
3 342 625
5 23 000
9 893 300
9 483 570
2 829 875
82 000
 


 
Par op de thau - Publié dans : Comptes rendus de réunions
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Vendredi 19 janvier 2007

La règlementation européenne impose un traitement des eaux résiduaires plus poussé pour les communes du bassin versant de zones sensibles à l'enrichissement en azote et phosphore. C'est le cas de la lagune de Thau.


La directive européenne du 21 mai 1991 relative aux traitement des eaux résiduaires impose aux Etats membres d’établir une carte des zones sensibles à l’eutrophisation. Les pollutions visées sont essentiellement les rejets d’azote et de phosphore en raison de leur implication dans les phénomènes d’eutrophisation.

Lorsqu’une zone est classée sensible à l’eutrophisation, cela a les conséquences suivantes :

-          les agglomérations de plus de 10 000 équivalents habitants doivent faire subir un traitement tertiaire à leurs eaux usées en complément au traitement biologique secondaire, afin d’éliminer de façon très poussée azote et phosphore. La réduction doit être de 80% pour le phosphore et de 70 à 80% pour l’azote.

-          en dessous de 10 000 EH, les objectifs de dépollution fixés par le préfet pourront également, en fonction du contexte local, imposer aux agglomérations un traitement particulier de l’azote et/ou du phosphore.

Il y a eu un litige entre la France et la Commission Européenne sur l’interprétation de la notion d’eutrophisation.

Dans une décision du 23 septembre 2004, la Cour de justice des Communautés Européennes a reproché à la France l’identification incomplète des zones sensibles : il manquait certaines zones à la liste pour les bassins Rhône Méditerranée Corse (RMC), Loire-Bretagne, Artois-Picardie, et Seine-Normandie. La France a été condamnée pour mauvaise application de la directive de 1991 (directive ERU).

 

En conséquence, le ministère de l’Ecologie a demandé aux préfets de faire le nécessaire. Cela a abouti à la publication début 2006 d’arrêtés préfectoraux complétant la liste des zones sensibles à l’eutrophisation. Pour le bassin RMC, ont été rajoutées les zones :

-          le bassin versant de l’étang de Thau

-          le bassin versant du Vistre.

Ce classement impose donc d’améliorer les performances de traitement des stations d’épurations des eaux usées pour l’azote et le phosphore.

 
 

La directive européenne de 1991 prévoyait :

-          de faire la liste des zones sensibles avant le 31/12/93

-          que les agglomérations de plus de 10 000 EH aient mis en place les systèmes de traitement plus poussés de leurs eaux résiduaires avant le 31/12/98 afin d’obtenir des rejets tels que :

phosphore total : concentration max de 2 mg/l (pour EH de 10 000 à 100 000), et % de réduction au moins = à 80

azote total : concentration max de 15mg/l (pour EH de 10 000 à 100 000) et au moins 70 à 80% de réduction minimale.

Par op de thau - Publié dans : Information générale
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